En stand-by depuis le 22 octobre, l’ambassadeur des Athlètes du Bien-être François Gabart s’est élancé samedi 4 novembre à 10h05 (heure française) à bord du trimaran MACIF à l’assaut du record du tour du monde en solitaire. L’objectif : battre le record détenu depuis le 25 décembre 2016 par Thomas Coville en 49 jours, 3 heures, 4 minutes et 28 secondes.

JOUR 42 : FRANCOIS L’EXTRAMERESTRE !

Dimanche 17 décembre, après 42 jours et 16 heures de mer, François Gabart a pulvérisé le record du tour du monde en solitaire à bord du trimaran MACIF. Un superbe exploit de l’ambassadeur de Sojasun et des Athlètes du Bien-être.

Suivre un marin à travers les océans pendant 42 jours et 16 heures promet un mélange d’émotions très diverses, entre enthousiasme, frissons et jubilation. Toute l’équipe de Sojasun, qui est le partenaire nutrition de François Gabart à bord du trimaran MACIF, est fière et heureuse de l’époustouflante performance réalisée par le navigateur solitaire, qui a conquis le record du tour du monde en solitaire en franchissant la ligne d’arrivée dimanche 17 décembre, à hauteur de l’île d’Ouessant, là même où avait commencé son aventure solitaire le 4 novembre dernier.

En 42 jours 16 heures 40 minutes et 35 secondes, François Gabart a amélioré de 6 jours 10 heures le record conquis l’an dernier par Thomas Coville. Une performance incroyable à tout juste 2 jours du record du tour du monde en équipage réalisé par Francis Joyon et ses 5 équipiers.

Photo © Yvan Zedda / ALeA / Macif

Sojasun à l'arrivée de François Gabart Tour du monde Record

© Sojasun à l’arrivée de François Gabart

Sojasun à l'arrivée de François Gabart Tour du monde Record

© Sojasun à l’arrivée de François Gabart

JOUR 38 : FRANCOIS SE RAPPROCHE DE LA LIGNE D’ARRIVEE !

ENCORE UN WEEKEND EN OR MACIF

Le tableau de chasse de François Gabart s’agrandit encore ! Le skipper du trimaran MACIF a (re)passé l’équateur le week-end dernier, soit un peu plus de 30 jours après son départ de Ouessant, battant ainsi de nouveaux records. Désormais dans l’atlantique Nord, le marin aborde les derniers milles de son tour du monde… La ligne d’arrivée n’a jamais été aussi proche !

L’Atlantique Sud avalé en moins d’une semaine

François est décidément le marin le plus rapide de la planète ! Grâce à une remontée de l’Atlantique Sud express il s’octroie le meilleur temps absolu (équipage et solitaire confondus) sur le tronçon Cap Horn – équateur (06 jours 22 heures et 15 minutes). Il établit également un nouveau record, celui du tronçon équateur-équateur en 30 jours 04 heures et 45 minutes. Avec plus de 4 jours d’avance sur le record de Thomas Coville, le skipper du trimaran MACIF entame désormais les derniers milles de son aventure.

Plus d’avance que de milles à parcourir !

Le Pot au Noir qui aurait pu causer du tort à notre marin, lui a été plutôt clément. Les portes grandes ouvertes, François est entré dans l’Atlantique Nord et navigue actuellement au large du Cap Vert, toujours à la vitesse de l’éclair. L’extra-mer-estre doit affronter le contournement délicat de l’anticyclone des Açores et parcourir 2600 milles avant de pouvoir arriver, victorieux, sur la ligne d’arrivée, qu’il devrait passer ce dimanche prochain.

Sailing onboard maxi trimaran MACIF with skipper Francois Gabart, during training off Port la Foret, South Brittany, on October 8th, 2017 - Photo Vincent Curutchet / ALeA

© Vincent Curutchet / ALeA / MACIF

Sailing onboard maxi trimaran MACIF with skipper Francois Gabart, during training off Port la Foret, South Brittany, on October 8th, 2017 - Photo Vincent Curutchet / ALeA

© Vincent Curutchet / ALeA / MACIF

JOUR 32 : DES RECORDS ET DES LARMES…

RETOUR VERS L’ATLANTIQUE 

C’est un tour du monde étoilé pour François Gabart qui accumule les performances pendant son tour du monde en solitaire. Moins de 30 jours après son départ de Ouessant, le skipper du trimaran MACIF a franchi la longitude du Cap Horn, dernier cap de son aventure océanique. Un moment empli d’émotions marquant également le retour dans l’Atlantique et le dernier quart d’un défi déjà magnifique pour l’homme le plus rapide des mers.

A la poursuite des records

En passant le Cap Horn dimanche à 13h20, François s’empare d’un nouveau temps de référence en solitaire entre Ouessant et le Cap Horn : 29 j 03 h 15 min, soit 2 jours 8 heures et 15 minutes de moins que Thomas Coville. Mais le skipper du trimaran MACIF ne s’arrête pas là. Il décroche par la même occasion le record absolu (solitaire et équipage confondus) de la traversée du Pacifique Sud (Tasmanie-Cap Horn) en 7 jours 15 heures et 15 minutes*, détrônant ainsi à lui seul le record établi l’année dernière par Francis Joyon et son équipage !

Clignotant à gauche, cap vers la maison

En quelques minutes, François a basculé dans un autre univers, un autre océan : l’Atlantique. Dernier épisode de son tour du monde, l’Atlantique est synonyme d’un retour proche vers la maison. Une maison qui se rapproche de plus en plus grâce à un trimaran MACIF qui se propulse tel un train à grande vitesse. François compte désormais plus de 1 600 milles d’avance, soit un peu plus de trois jours d’avance sur le record de Thomas Coville. Pourtant, si le marin est comme libéré d’un poids, la route est encore longue ! La fatigue devient le compagnon fidèle de notre ambassadeur, augmentant sa sensibilité « tout est multiplié par 10, 15… Les émotions que je ressens sont très fortes. On fait corps avec le bateau, on est à l’écoute de soi comme jamais. »

Le mot de François : 

« C’est tellement bon d’arriver là, ça me parait un peu irréel, j’ai du mal à en parler, ça me dépasse un peu. Jamais je n’aurais imaginer arriver dans ces temps là au Cap Horn. Comme quoi, il ne faut jamais restreindre ses rêves les plus fous car parfois ils se réalisent. Quand j’ai passé la longitude, j’ai mis de la musique à fond, au début j’avais la pêche et en fait je n’ai pas réussi à finir la manœuvre sans pleurer. »

Point cuisine à bord du trimaran MACIF de François Gabart :

Isabelle Magois, responsable logistique du team trimaran MACIF : « Il a forcément du mal à manger quand ça bouge comme ça [ndrl dans la houle], il ne peut sans doute rien faire réchauffer, parce que ça peut même être dangereux. J’ai fait le plein de snacks, eux aussi répartis par semaine. Du sucré, mais surtout du salé. Des amandes et des noix de cajou pour les heures en eau froide, et des petits pains, des filets de poisson, des plats de soja et des steaks de soja. Et puis de la viande des Grisons et des filets mignons fumés qu’on a fait venir des Gets, parce que François adore ça. Tout est sous vide ».

JOUR 27 : DÉJÀ LA MI-PARCOURS !

LOIN DE TOUT, CAP HORN EN VUE

En laissant la Tasmanie derrière lui, François Gabart a passé dimanche la barre symbolique des 14 300 milles nautiques parcourus, marquant ainsi la moitié de tour du monde. Mais la nature est capricieuse et l’océan Pacifique ne se laisse pas dompter aussi facilement…

Un océan pas si Pacifique !

Si les premiers jours dans le Pacifique furent plutôt clément pour François – lui permettant de se reposer, de s’alimenter plus correctement et de bricoler à bord du trimaran MACIF – le répit fut de courte durée. Dès lundi, le skipper s’est retrouvé en tête à tête avec… un iceberg ! Plus de peur que de mal, le marin a effectué quelques manœuvres pour s’éloigner le plus possible de ce bloc de glace peu commode.

L’océan le plus vaste de la Terre – 181 millions de Km2, soit 280 fois la France et 2/3 de la surface du globe – a décidé de montrer toute sa puissance : succession de dépressions, hautes vitesses, mer chaotique avec des creux jusqu’à 6 mètres, nombreuses réparations à effectuer à bord… On ne s’ennuie pas à bord de MACIF !

En tête à tête avec un iceberg 

« C’était assez irréel. Je savais que j’étais très sud et que l’eau commençait à être froide, mais il n’y avait pas de détection de gros icebergs par satellite dans ce coin. A un moment, en sortie d’empannage, je vois cet espèce de truc, pas méchant, plutôt joli même, mais tu sens bien que c’est potentiellement très dangereux. Quand tu en vois un, c’est comme dans les dessins animés, tu te dis qu’il peut y en avoir cinquante, j’ai vécu quelques minutes un peu compliquées. » François

Cap vers le Horn

Prochain objectif de François et dernier cap à franchir dans son tour du monde, le Cap Horn annonce le retour dans l’Atlantique. François devrait le dépasser dans le weekend.

François trimaran macif gabart cuisine

© François Gabart / MACIF

François trimaran sojasun bôme gabart tour du monde

© François Gabart / MACIF

JOUR 20 : Encore un temps de référence pour François ! 

Glaces, vents forts et Cap Leeuwin…

6 jours après le passage Cap de Bonne-Espérance, François entrevoit la porte de sortie de cet océan Indien si imprévisible. Proche de la mi-parcours, le skipper du trimaran MACIF continue d’imposer son rythme dans cette course contre la montre, balayant les vents, les glaces et la mer déchaînée sur son passage… Il s’apprête désormais à rentrer dans l’océan Pacifique, troisième océan sur son parcours qui ne porte pas toujours si bien son nom…

Ça balance pas mal dans l’océan Indien !

En début de semaine, l’absence de vent a obligé François à contourner les îles Kerguelen par le Sud. Le skipper du trimaran MACIF a multiplié les manœuvres pour descendre à moins de 800 milles de l’Antarctique. Une route risquée car souvent parsemée par des morceaux d’icebergs imperceptibles par les systèmes du bateau.

Les îles Kerguelen dans son dos, l’ambassadeur des Athlètes du Bien-être a pu se repositionner plus au nord, à l’avant d’une dépression renouant ainsi avec les hautes vitesses. Entraîné dans une nouvelle cavalcade, MACIF s’est faufilé à l’allure d’un dauphin – 32,5 nœuds de moyenne (60km/h) –  vers le Cap Leeuwin, pointe Sud-Ouest de l’Australie. François n’en est pas pour autant ménagé : vents forts, mer en vrac, sommeil en berne… « Je suis dans le dur, c’est vraiment chaotique ! » confie le skipper. Dans ces conditions, le marin prend des allures de rugbyman au-devant de la mêlée affublé de son casque et de renforts en tous genres pour parer chocs et secousses. 

Vers un nouveau record ?

Dans la nuit de jeudi à vendredi, François établit un nouveau temps de référence en solitaire entre Ouessant et le Cap Leeuwin – 2ème des trois caps du tour du monde, au sud-ouest de l’Australie – en 19 jours 14 heures et 10 minutessoit plus d’un jour d’avance sur le chrono de Thomas Coville.

Prochain objectif : la Tasmanie, qui marque la sortie de l’océan Indien et l’entrée dans le Pacifique avec peut-être un nouveau record à la clé.

Et concernant la nourriture ? 

Après 2 semaines en mer et sans frigo, les denrées fraîches se font rares ! Pour faire le plein d’énergie dans un océan Indien glacial, François peut compter sur Sojasun qui l’a aidé dans l’avitaillement de son #TourDuMonde. De quoi lui offrir les petits moments de plaisir qu’il mérite ! « J’ai pu me faire des plats chauds, ça fait du bien parce qu’il fait frisquet, 4 degrés dans le bateau. Là, ça s’annonce plus compliqué de manger chaud dans les jours à venir avec la vitesse qui revient, parce que ça bouge dans tous les sens. Les brûlures, et c’est valable pour la plaisance, sont une des premières causes d’accident en bateau. Donc ça va être assez rudimentaire pendant quelques jours, même si je vais essayer de m’alimenter le mieux possible pour garder la pêche ! » François Gabart

© François Gabart / MACIF

© Jean-Marie LIOT / ALEA / MACIF

JOUR 13 : François Gabart enchaîne les records !

Après l’Atlantique, vient le temps de l’Indien.

Le retard accumulé au Pot au Noir, François Gabart l’a vite oublié ! Malgré quelques réparations en début de semaine, le skipper du trimaran MACIF a rattrapé son retard, grappillé à la vitesse de l’éclair milles après milles, et emporté tous les records sur son passage ! Le voilà déjà à naviguer dans l’océan Indien, 13 jours après son départ de Ouessant.

24H chrono
Lundi matin, François a dû réparer une latte abîmée dans la grand voile, alors que le trimaran MACIF affichait encore une vitesse autour des 20 nœuds (soit plus de 40km/h) ! Une réparation de haut vol qui n’a pas empêché le marin de battre dans la foulée le record de distance parcourue en 24H ! Avec 851 milles* (1576 km) effectués en 24H, François pulvérise le précédent record (le sien) de 67 milles. Il devient ainsi le premier skipper en solitaire à passer la barre des 800 milles en une journée.

Le mot de François à propos du record :
« J’en suis ravi. Les records sont faits pour être battus, c’est comme ça qu’on progresse. Les sensations à ces vitesses (35,4 nœuds de moyenne soit 65,5 km/h), sont assez extraordinaires, le bateau vole, c’est un mélange de puissance et de légèreté. »

François plus rapide qu’un équipage !
A peine le temps de nous remettre de nos émotions, que voilà le trimaran MACIF propulsé jusqu’au Cap de Bonne Espérance… En 11J 20H 10MIN ! Avec ce nouveau temps de référence absolu entre Ouessant et le Cap de Bonne Espérance, François détrône ainsi à lui seul le record établi par Loïck Peyron et son équipage. 15 contre 1 : une prouesse !

L’entrée dans l’océan Indien
Passer Bonne-Espérance c’est laisser derrière soi l’océan Atlantique et rentrer dans l’imprévisible océan Indien : les redoutables mers du Sud, le froid, les icebergs, les glissades enivrantes, les albatros… Une entrée qui se fait triomphale pour notre ambassadeur qui possède plus de 2 jours d’avance sur le record Thomas Coville.
Bon vent François !

* Sous réserve de validation du WSSRC

Temps hivernal pour François Gabart à bord du trimaran MACIF

(c) François Gabart / MACIF

Sojasun partenaire nutrition de François Gabart à bord du trimaran MACIF Record Tour du monde 2017

(c) Vincent Curutchet / ALeA / MACIF


Bienvenue dans l’hémisphère Sud.JOUR 6 : François Gabart à l’équateur !

L’équateur en moins de 6 jours !

Après une descente express de l’Atlantique Nord, François a été malmené par le Pot au Noir : une zone intertropicale où la météo est souvent capricieuse. Alternance imprévisible d’orages, grains, vents violents ou inexistants… De quoi faire perdre la tête aux marins ! Et même si le pot a été plutôt « gentil » avec François… il aura tout de même perdu l’avance qu’il possédait sur Thomas Coville. Résultat à l’équateur : 3 petites heures de retard sur le record !

Après avoir repris de la vitesse, le skipper MACIF a franchi cette nuit l’équateur en 5J 20H 45MIN et navigue désormais dans l’hémisphère Sud, au large du Brésil !

Prochain objectif : le Cap de Bonne Espérance !

Le mot de François :
« La très bonne nouvelle, c’est que pour le moment, ça a l’air de plutôt bien s’enchaîner dans l’Atlantique Sud pour aller vers l’Afrique du Sud, et ça, c’est vraiment important parce que c’est quelque chose qu’on ne maîtrise pas au départ »

BI MACIF AERIAL - 161017 Aerial images of Francois Gabart onboard Ultim MACIF, training before the Round the Word Solo Handed Record, off Belle Ile, on October 16th, 2017 - Photo jean-Marie LIOT / ALEA / MACIF

© Jean-Marie Liot / ALeA / MACIF

BI MACIF ONBOARD - 081017 Sailing onboard maxi trimaran MACIF with skipper Francois Gabart, during training off Port la Foret, South Brittany, on October 8th, 2017 - Photo Vincent Curutchet / ALeA

© Vincent Curutchet / ALeA / MACIF

Toute l’équipe des Athlètes du Bien-être te souhaite bon vent François !

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Francois Gabart autour du monde à bord du trimaran MACIF Sojasun partenaire nutrition Athlètes du Bien-être

© Vincent Curutchet / ALeA / Macif